La qualité de l’air, qu’il soit intérieur ou extérieur, est essentielle à notre santé physique et mentale. En effet, l’air que nous respirons contient une variété de minuscules particules et de sources de polluants atmosphériques de l’air qui peuvent avoir des conséquences graves sur notre bien-être. Une mauvaise qualité de l’air peut entraîner des maladies chroniques du système et voies respiratoires, des allergies, de l’asthme et des troubles cardiaques, tout en aggravant les symptômes de certaines pathologies. Cela devient particulièrement pertinent dans le contexte actuel de pollution de l’air, des changements climatiques et de la densification urbaine, où une exposition chronique à des niveaux élevés de pollution est devenue une réalité de concentrations quotidiennes pour de nombreuses personnes. Cet article explore comment ces facteurs affectent notre santé et comment nous pouvons prendre des mesures pour améliorer la qualité de l’air que nous respirons, en particulier dans nos espaces de vie et de travail.
Quelle importance accordez-vous à la qualité de l’air que vous respirez?
Considérant que nous devons respirer pour vivre,
Que nous respirons une quinzaine de fois par minute,
Et que l’équivalent de 0,5 litre d’air est inhalé à chaque respiration dite normale…
Permettez-nous de vous suggérer d’y accorder une importance capitale!
On dit qu’on apprend soit dans la douleur, soit dans la sagesse…
On dit aussi que l’être intelligent prend ses décisions en fonction de ses expériences passées et que l’être plus intelligent se base plutôt sur les expériences d’autrui…
Souhaitons qu’il ne sera nécessaire à personne de subir les effets négatifs d’avoir respiré de l’air vicié pour prendre pleinement conscience de l’importance de se préoccuper de la qualité de l’air qui nous entoure.
1. Smog: Risques environnementaux et changements climatiques?
Le SMOG est un phénomène de pollution atmosphérique qui se forme principalement en raison des émissions de gaz polluants provenant des véhicules, des procédés industriels et de la combustion de combustibles fossiles. Ce mélange complexe de particules fines, de dioxyde de soufre et la concentration d’ ozone troposphérique est particulièrement dangereux pour la santé humaine. Il est associé à des maladies respiratoires telles que les principaux symptômes d’asthme, épisodes de bronchite aiguë, ainsi qu’à des troubles cardiovasculaires. L’impact du smog est exacerbé par les variations saisonnières, qui augmente la fréquence et l’intensité des vagues de chaleur et des conditions météorologiques extrêmes, contribuant aux concentrations supérieures de polluants de l’air.
Réduire nos émissions, adopter les énergies renouvelables et améliorer la qualité de l’air ambiant sont des actions essentielles pour préserver la santé publique. Le dioxyde d’azote, principal polluant lié au trafic, est fortement associé à des maladies respiratoires et cardiovasculaires, comme l’ont montré plusieurs études épidémiologiques. L’Organisation mondiale de la santé insiste sur la surveillance des concentrations annuelles de polluants atmosphériques pour mieux guider les politiques. Une collaboration étroite entre experts et autorités sanitaires est donc conséquente pour mettre en place des solutions efficaces.
Le tableau suivant démontre la prévalence des épisodes de pollution suffisamment importants pour qu’on émette un avis de smog en 2021, avec des concentrations de polluants provenant principalement de sources humaines telles que les émissions industrielles, les véhicules et l’utilisation de combustibles fossiles, selon les données de Statistique Canada et Santé Canada.
Diagramme à barres Duraclim. Source: Ministère de l’Environnement du Québec, 2021.
Qui n’a pas entendu parlé des principales sources de pollution atmosphérique et de leurs effets néfastes sur la santé environnementale? Les gens souffrant de maladies cardiovasculaires et de troubles respiratoires se multiplient.
Le maintien de l’activité économique semble indissociable de l’utilisation des combustibles fossiles. Ils génèrent pourtant les particules fines contre lesquelles tout bon forum sur la qualité de l’air met en garde.
La lenteur de l’électrification des différents types de transports, les activités agricoles, la croissance constante des besoins en production d’électricité des dernières décennies sont également tous des facteurs contributifs à l’augmentation de concentration de pollution que nous connaissons aujourd’hui.
Saviez-vous que le smog est composé d’ozone troposphérique (résultat d’une réaction photochimique entre des composés organiques volatils et des oxydes d’azote) de particules primaires (pollen et poussière) et de particules secondaires (Dioxyde de soufre, ammoniac et composés organiques volatils)?
Les conditions météorologiques ne sont plus les seules à nous forcer à modifier nos activités physiques, les indices de la qualité de l’air aussi!
Tous aux abris!
Malgré tout, nous nous sentons étrangement à l’abri de tous ces polluants atmosphériques une fois à l’intérieur. Mais y bénéficions-nous réellement d’une meilleure qualité d’air?
2. Qu’en est-il de la qualité d’air intérieur?
La qualité de l’air intérieur est souvent sous-estimée par rapport à la pollution extérieure. Pourtant, de nombreux polluants peuvent se retrouver dans nos maisons, bureaux ou autres espaces clos. La qualité de l’air intérieur dépend de plusieurs facteurs, notamment les matériaux utilisés dans la construction, l’ameublement, l’entretien des systèmes de ventilation et les habitudes quotidiennes (comme la cuisson, l’utilisation de produits chimiques ménagers, ou le tabagisme). Un air pollué peut aggraver des conditions de santé existantes et causer de nouveaux problèmes de voies respiratoires, des allergies, voire une maladie pulmonaire et bronchite chronique à long terme. La bonne gestion des déchets, l’aération régulière, l’utilisation de produits de nettoyage non toxiques, l’entretien des systèmes de ventilation, ainsi que le fait de surveiller la qualité de l’air sont des moyens efficaces d’améliorer cette qualité.
2.1 Connaissiez-vous ce fait sur les rénovations et nouvelles constructions?
Les rénovations et constructions neuves peuvent, paradoxalement, entraîner une dégradation de la qualité de l’air intérieur, surtout si des matériaux de construction comme la peinture, les colles ou le revêtement de sol émettent des composés organiques volatils (COV). Ces produits chimiques aux concentrations de pollution, souvent présents dans les produits de construction et de finition, se libèrent dans l’air au fil du temps et peuvent provoquer des irritations, des allergies ou des troubles respiratoires.
Les concentrations ambiantes de ces polluants peuvent atteindre des niveaux et durée d’exposition aux particules fines (PM2.5), entraînant des maladies cardiaques et une maladie cardiovasculaire, ce qui représente un facteur de risque majeur pour la santé publique.
De plus, dans les constructions récentes, l’accent mis sur l’efficacité énergétique a conduit à des bâtiments de plus en plus hermétiques, emprisonnant ainsi les polluants à l’intérieur. Selon des analyses économiques, cela pourrait engendrer des milliards de dollars canadiens de coûts pour le système de santé environnementale à l’échelle mondiale, en raison des maladies liées à la pollution de l’air. Pour mieux vivre en ville et contrer ces effets sanitaires, il est crucial d’utiliser des matériaux écologiques et d’assurer une bonne ventilation dans les nouveaux bâtiments ou lors des rénovations, en se basant sur des données d’instrument de surveillance ruraux et en prenant en compte les moyennes annuelles des niveaux de pollution.
Au début des années 2000, dans les pays industrialisés et riches, environ 50 % des salariés travaillaient dans des immeubles de bureaux, et de 20 à 30 % de ce groupe de travailleurs faisaient état de symptômes suggérant la prévalence du syndrome des bâtiments malsains, avec une moyenne annuelle des cas en constante augmentation. Les systèmes de surveillance rurales de ces environnements de travail est essentielle pour identifier et réduire les facteurs contribuant à ce syndrome.
Diagramme circulaire, Duraclim. Source: Gauthier, R., AESEQ, 2015.
La prévalence de ce syndrome semble augmenter
Au Canada, avec la tendance croissante vers des bâtiments écoénergétiques et des logements plus étanches pour économiser de l’énergie, la prévalence de la maladie du bâtiment augmente, en grande partie en raison de facteurs de risque tels que la mauvaise ventilation, l’accumulation de polluants et l’utilisation de matériaux de construction émettant des substances nocives. Ces bâtiments modernes, tout en étant efficaces sur le plan énergétique, sont souvent mal ventilés et ne permettent pas une circulation adéquate de l’air, ce qui peut entraîner une accumulation de concentrations de polluants. Cette situation est exacerbée par des matériaux de construction qui libèrent des substances toxiques, des composés organiques volatils ou des allergènes, ainsi que par des installations de ventilation mal entretenues ou obsolètes, ce qui contribue à une concentration ambiante élevée de polluants dans l’air intérieur. Parmi ces polluants, on trouve les dioxines et furanes et le monoxyde de carbone, incinération de déchets et les pics de pollution qui sont des facteurs de risque environnemental importants pour la santé respiratoire. De plus, le mode de vie actuel, où de plus en plus de personnes passent beaucoup de temps à l’intérieur, accentue encore le problème.
Impact de la pollution de l’air
Les estimations annuelles et des concentrations de la qualité de l’air, notamment celles liées au trafic routier, au transport routier et au transport chimique, sont essentielles pour comprendre l’exposition à la pollution, tant qu’une exposition aiguë que moyenne. En Amérique du nord, une analyse objective évalue les concentrations ambiantes et moyennes, tout en prenant en compte les concentrations estivales et la moyenne estivale, y compris dans des régions comme les Territoires du Nord. Les codes postaux sont utilisés pour définir les zones d’exposition, et les résultats sont souvent présentés sous forme de valeurs moyennes et quotidiennes, avec une estimation des décès prématurés liés à la pollution.
Des modèles tels que le modèle de transport routier sont utilisés pour intégrer les meilleures estimations, analysant les millions de jours de travail et de vie perdus à cause des maladies liées à une mauvaise qualité de l’air. Les millions de décès prématurés associés à la pollution sont une préoccupation majeure, avec des estimations des décès prenant en compte les sources mobiles de pollution et les valeurs quotidiennes et maximales dans les zones urbaines.
De plus, des millions de dollars sont investis pour réduire la pollution et améliorer la santé publique. Environnement et Changement climatique Canada soutient ces efforts avec des estimations nationales et une distribution des informations fondée sur des concentrations estivales et des expositions moyennes, tout en analysant les concentrations dans des zones spécifiques.
La maladie du bâtiment, qu’est-ce que c’est ?
La “maladie du bâtiment” fait référence à un ensemble de symptômes physiques et émotionnels que les occupants d’un bâtiment peuvent ressentir en raison d’une mauvaise qualité de l’air intérieur. Les facteurs environnementaux courants contribuant à cette maladie incluent l’humidité excessive, les particules fines PM2,5 , les produits chimiques présents dans l’air, ou encore un système de ventilation inefficace. Ce phénomène peut se manifester par des maux de tête, de la fatigue, irritation des yeux et de la gorge, ainsi que des problèmes respiratoires, ces symptômes étant souvent associés à des facteurs de risque liés à la qualité de l’air intérieur. La maladie du bâtiment est particulièrement problématique dans des espaces mal entretenus ou surpeuplés, où l’air circule mal. Ce syndrome peut aussi affecter la productivité et la qualité de vie des personnes qui y résident ou travaillent. La distribution de sortie de ces informations, ainsi que le suivi du maximum quotidien de pollution de l’air, soulignent l’importance de maintenir une qualité de l’air optimale pour prévenir de tels problèmes.
Le Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique permet de suivre en temps réel la qualité de l’air à travers le pays, fournissant des données essentielles pour évaluer et gérer les risques liés à la pollution, y compris les périodes faibles concentrations qui peuvent également avoir un impact sur la santé, et ce, en comparaison avec la moyenne nationale et les concentrations moyennes qui servent de référence pour une évaluation approfondie des tendances environnementales.
2.2 Les symptômes?
Les symptômes de la maladie du bâtiment sont nombreux et peuvent varier en fonction des individus. Les plus fréquents incluent des maux de tête, de la fatigue, des troubles de distribution des concentrations maximales, des démangeaisons, des irritations des yeux, du nez ou de la gorge, ainsi que des difficultés respiratoires comme de la toux ou de l’asthme. Ces symptômes sont souvent observés dans les espaces clos, particulièrement dans les bâtiments mal ventilés ou exposés à des niveaux élevés de pollution intérieure.
La concentration ambiante de polluants et les estimations des concentrations dans ces espaces peuvent avoir un impact direct sur la santé des occupants. Ce qui rend ce problème particulièrement insidieux, c’est que les symptômes disparaissent souvent lorsque les occupants quittent ces espaces, mais ces effets peuvent revenir dès leur retour, en raison de facteurs de risque persistants tels que la mauvaise ventilation, l’humidité excessive ou la présence de polluants dans l’air intérieur.
Une estimation centrale permet de mieux comprendre l’ampleur de la pollution de l’air intérieur et d’agir en conséquence, en s’appuyant sur des connaissances scientifiques approfondies pour guider les actions et les politiques de prévention.
Espoirs de traitements possibles?
Le traitement de la maladie du bâtiment repose principalement sur l’amélioration de la qualité de l’air intérieur, en réduisant le facteur de risque, tels que les polluants chimiques, les moisissures et les systèmes de ventilation inefficaces, tout en prenant en compte les meilleures estimations nationales pour mieux cibler les zones les plus touchées. Cela passe par des actions simples mais efficaces : augmenter la ventilation, utiliser des purificateurs d’air, nettoyer et désinfecter régulièrement les systèmes de ventilation, éliminer les sources de pollution et de particules fines et de produits chimiques dans l’air, et enfin, utiliser des matériaux non toxiques.
Il existe également des solutions plus avancées, comme l’installation de systèmes de purification d’air à haute efficacité ou des technologies écoénergétiques qui assurent la surveillance rurales en temps réel de la qualité de l’air. Bien que ces traitements ne soient pas toujours immédiats, des mesures proactives peuvent réduire considérablement les risques pour la santé.
Source: Le Manuel Merck, Version pour le grand public, 2020
Ne négligeons pas l’importance d’entretenir nos appareils de chauffage et nos systèmes de ventilation pour limiter le degré d’exposition aux contaminants et leurs effets néfastes sur la santé humaine.
Prioriser le travail par un professionnel
3. Pourquoi est-il important de contacter un professionnel spécialisé?
Il est essentiel de faire appel à un professionnel spécialisé pour le nettoyage de vos conduits de ventilation pour plusieurs raisons. D’abord, les techniciens possèdent une connaissance approfondie des en systèmes CVAC. Leur formation et leur expérience leur permettent de diagnostiquer et de résoudre efficacement les problèmes, en comprenant les nuances des différents modèles, en sachant comment les entretenir correctement, en tenant compte de l’effet de faibles concentrations de polluants sur la qualité de l’air intérieur et des variations interannuelles de la pollution de l’air.
Pourquoi nettoyer sa thermopompe? Le nettoyage des thermopompes implique souvent de manipuler des composants électriques et mécaniques complexes. Un professionnel saura comment gérer ces éléments en toute sécurité, réduisant ainsi les risques de blessures ou de dommages matériels ou qui peut devenir un majeur risque de décès.. Les professionnels disposent également des outils et de substances chimiques de nettoyage spécifiques pour garantir un nettoyage en profondeur de la thermopompe, ce qui améliore les performances de l’appareil et prolonge sa durée de vie.
Lors du nettoyage, un professionnel est capable de détecter des signes de problèmes potentiels, tels que des pièces usées ou des fuites de réfrigérant, avant qu’ils ne deviennent des pannes coûteuses, en tenant compte des variations interannuelles dans les performances des systèmes. Cela permet de prévenir les réparations majeures et de maintenir l’efficacité énergétique de l’appareil. De plus, un professionnel s’assure que le nettoyage est effectué conformément aux normes et aux recommandations du fabricant, ce qui est crucial pour maintenir la garantie de l’appareil et garantir son bon fonctionnement. Ces actions permettent également de minimiser l’impact des valeurs des concentrations de polluants et de concentrations contrefactuelles dans l’air intérieur, contribuant ainsi à réduire les effets nuisibles liés à la pollution de l’air.
En suivant les meilleures pratiques basées sur des connaissances scientifiques actualisées et des estimations relatives, le professionnel prend en compte les facteurs environnementaux et les variations interannuelles, offrant ainsi une solution optimale pour assurer une meilleure gestion de la qualité de l’air. La documentation scientifique liée à la pollution de l’air, notamment l’Air Pollution, souligne l’importance de maintenir des niveaux d’air sain pour prévenir les risques de malaises causés à long terme.
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