Est-ce qu’il faut nettoyer ses conduits de ventilation en hiver?

En hiver, le chauffage tourne à plein régime, l’air devient plus sec et les fenêtres restent fermées pendant de longues semaines. Résultat? Les particules, telles que la poussière, les squames d’animaux, les spores de moisissures, les fibres textiles et même les résidus provenant des activités quotidiennes (cuisine, nettoyage, vaisselle), circulent en boucle et les conduits s’encrassent beaucoup plus vite que le reste de l’année. Beaucoup de propriétaires ne réalisent pas que ces conditions peuvent faire chuter la performance de leurs systèmes, voire augmenter leur consommation d’énergie.

Dans cet article, nous allons comprendre pourquoi un nettoyage hivernal peut s’avérer nécessaire, quels sont les signes qui doivent vous mettre la puce à l’oreille et comment bien préparer votre système pour traverser la saison froide en toute tranquillité.

 

Des hivers canadiens plus rudes? Voici les statistiques recensées!

Ce n’est pas un hasard si les ménages canadiens s’équipent de plus en plus pour faire face aux conditions hivernales: en 2021, près d’ 1 ménage sur 4 (24%) possédait une souffleuse pour dégager son entrée, un chiffre qui grimpe à plus d’1 sur 2 dans des villes très enneigées comme St. John’s, Grand Sudbury ou Barrie. Si l’extérieur nécessite autant d’entretien en hiver, l’intérieur de la maison n’est pas différent: vos conduits accumulent poussière, humidité et débris bien plus vite qu’en saison chaude.

Dans le milieu du nettoyage CVAC (chauffage, ventilation, et air climatisé), le secteur recommande un nettoyage des conduits tous les 3 à 5 ans. Toutefois, dans les logements où le chauffage tourne fortement en hiver ou lorsqu’il y a des animaux, des allergies, ou encore après des travaux, un entretien plus régulier peut s’avérer nécessaire.

Au Canada, presque tous les foyers dépendent du chauffage pour traverser l’hiver: en 2021, 93% des ménages utilisaient un système de chauffage principal, et plus de la moitié étaient équipés d’une fournaise à air pulsé, donc d’un réseau de conduits qui fonctionne sans arrêt durant toute la saison froide.

Alors lorsque l’on combine l’intensité de l’hiver canadien, la prévalence des systèmes à air pulsé et les conseils d’entretien CVAC, on réalise rapidement qu’un nettoyage régulier ce n’est pas optionnel, mais bel et bien essentiel pour maintenir un air sain et un chauffage performant.

Il faut penser en terme de prévention. Mais pour mieux prévenir les problèmes, il est important d’identifier ce qui peut être à l’origine d’une ventilation moins efficace.

 

Ma ventilation semble moins bien fonctionner: quelles peuvent être les causes?

Lorsque la ventilation commence à ralentir en plein hiver, ce n’est pas toujours un signe de panne. Quand le chauffage tourne à plein régime en hiver, les systèmes font circuler l’air beaucoup plus souvent. La poussière et les petites particules déjà présentes dans la maison se remettent alors en suspension et finissent par s’accumuler dans les conduits et les grilles.

Et puis, il y a le facteur des “maison fermées”. L’air intérieur est plus sec, les fenêtres restent closes et la maison devient beaucoup plus étanche. Tout ça fait en sorte que les contaminants ont moins d’occasions de s’échapper… et plus de chances de s’accumuler dans l’air qu’on respire.

Mais un point qu’on doit souligner! Les systèmes à air pulsé ne créent pas de poussière. Ils se contentent de faire circuler celle qui est déjà là. Le vrai niveau de poussière dépend d’une multitude de choses comme la qualité de l’isolation, la présence d’animaux, l’état des filtres, le renouvellement de l’air, la fréquence du ménage, les textiles, les travaux récents… bref, tout ce qui dans une maison, peut produire ou retenir des particules.

 

   Un système vieillissant

Avec les années, un système de ventilation vieillit un peu comme une voiture, c’est-à-dire, qu’il fonctionne encore, mais il n’a plus tout à fait la même vigueur. Le moteur devient moins « souple », certains joints laissent passer un peu d’air sans qu’on s’en rende compte, et les conduits s’encrassent plus vite, surtout si le système n’a pas eu droit à un bon entretien depuis longtemps.

Les techniciens expérimentés le voient souvent en intervention: les vieux systèmes n’ont pas forcément un gros problème, mais ils deviennent capricieux. Un jour, tout semble normal, et le lendemain l’air circule moins bien dans une pièce, ou le moteur fait un petit bruit qui n’était pas là l’hiver passé. En hiver, ça se remarque encore plus, parce que c’est la période où le système doit pousser plus fort que d’habitude. Garder un flux d’air stable devient difficile, même si le chauffage fonctionne très bien.

 

   Liquide frigorigène

Lorsqu’une thermopompe manque de fluide frigorigène, le système peut conserver un souffle d’air, mais l’air sera moins chaud (en mode chauffage) ou moins froid (en mode climatisation), et la performance de l’appareil sera dégradée. Et c’est la même chose pour un climatiseur mural puisque lorsqu’il manque de fluide frigorigène, son mode climatisation perd en efficacité, l’air reste tiède et l’appareil donne l’impression de fonctionner pour rien.

Et sur le terrain, les techniciens spécialisés voient souvent des cas où le client pense que “la ventilation ne pousse plus assez fort”, alors que le vrai souci vient du circuit frigorifique. Quand le liquide est bas, l’appareil force plus, accumule un peu d’humidité autour de l’unité, et dans les situations plus avancées, il peut même y avoir un début de givre à l’arrière de la machine.

 

    Mise en garde

La manipulation du fluide frigorigène n’est jamais un bricolage maison. Seuls des techniciens spécialisés, entre autre qui sont détenteurs d’une certification de frigoriste, sont légalement autorisés à mesurer, manipuler ou ajouter du fluide dans une thermopompe ou un climatiseur mural.

C’est important car un mauvais remplissage ou une erreur de manipulation peut non seulement endommager l’appareil, mais aussi présenter des risques pour la sécurité et l’environnement.

Alors, si quelqu’un affirme pouvoir remettre du liquide sans prouver qu’il possède cette certification, mieux vaut passer son tour.

 

   Manque d’entretien

Le manque d’entretien, c’est probablement la cause la plus fréquente… et la plus sous-estimée. Beaucoup de gens pensent que “tant que ça chauffe, c’est correct”, et c’est là que les problèmes commencent. Pourquoi nettoyer sa thermopompe? Un filtre jamais remplacé peut étouffer un système en quelques mois, et des thermopompes murales ou centrales non nettoyées, accumulent une couche de poussière qui réduit presque de moitié son débit d’air.

Dans plusieurs maisons, l’hiver fait simplement ressortir ce qui passait inaperçu avant: des conduits encrassés qui limitent le passage de l’air, un appareil qui doit tourner plus longtemps pour atteindre la même température, ou encore une pièce qui devient soudain plus difficile à chauffer. Ce n’est pas que l’appareil “vieillit mal”, c’est qu’il n’a juste pas eu son petit check-up depuis trop longtemps.

Un simple entretien régulier évite souvent 90% de ces situations. Mais ça, on le réalise surtout quand il fait déjà -15°C dehors.

 

    Conduits de ventilation / thermopompe centrale (connecté à une fournaise)

Dans un système central connecté à une fournaise, le filtre est vraiment le “gardien” de tout le réseau. Quand il est trop sale, l’air passe moins bien, la fournaise chauffe plus longtemps que nécessaire et, dans certains cas, elle peut même commencer à surchauffer. Beaucoup de propriétaires oublient ce simple détail, alors qu’un changement de filtre régulier fait toute la différence: le chauffage respire mieux, les pièces se réchauffent plus vite et les conduits s’encrassent beaucoup moins.

 

Quels sont les signes que mes conduits doivent être nettoyés?

Quand les conduits commencent à s’encrasser, la maison envoie des signaux… mais on ne les relie pas toujours entre eux. En hiver, comme tout est fermé et que le chauffage brasse l’air en continu, ces signes deviennent encore plus évidents: poussière qui revient quelques heures après avoir nettoyé, petites odeurs qui “traînent”, grilles qui noircissent sur les côtés…

Et très souvent, ce sont les personnes sensibles tels que les enfants, les aînés ou les personnes qui ont une santé plus fragile, qui vont remarquer ces signes avant les autres. Ils sentent quand l’air devient plus lourd, plus irritant.

 

   Odeurs

Une odeur poussiéreuse, un petit côté humide ou même un “vieux air” quand le chauffage démarre… c’est presque toujours un signe que les conduits sont chargés. Ce n’est pas toxique dans la majorité des cas, mais cela révèle que le système n’est plus propre, et que l’air chaud brasse ces particules et les distribue dans toute la maison. En hiver, comme on ne peut pas aérer autant, l’odeur reste plus longtemps et devient plus perceptible.

 

   Flux d’air inégal

Si une pièce devient froide alors que les autres sont confortables, ou si tu sens que l’air sort plus faiblement d’une grille, c’est rarement un hasard. C’est souvent un dépôt trop compact, un coude du conduit (section du tuyau qui fait un angle, un virage) qui s’est rempli ou bien, un filtre complètement obstrué qui réduit le passage.

 

   Allergies et irritations

Quand la qualité d’air de l’air intérieur est chargé, les personnes sensibles réagissent rapidement: une gorge plus sèche, le nez qui pique, les yeux irrités ou des éternuements dès que le chauffage central fonctionne. L’hiver, l’air chaud assèche déjà beaucoup l’intérieur, alors si les conduits contiennent de la poussière ou des allergènes, tout se retrouve davantage en suspension. C’est souvent un des signes les plus fiables que les conduits ont besoin d’un bon nettoyage.

 

   Filtres encrassés ou mauvaise circulation d’air

Quand un filtre est saturé, il ne fait plus du tout son travail: au lieu de retenir les particules, il les laisse passer et tout finit directement dans les conduits. À ce moment-là, la maison commence à le ressentir: l’air devient plus lourd, le chauffage prend plus de temps à faire effet et parfois même la facture énergétique grimpe sans raison apparente.

On peut toujours vérifier le filtre soi-même, mais dès que les dépôts ont commencé à se loger plus loin dans le réseau, un simple remplacement ne suffit plus, les conduits, eux, ont déjà accumulé une bonne partie du problème.

 

   Conduits de ventilation encombrés ou poussiéreux

L’hiver rend cette situation encore plus visible. Comme la maison reste fermée presque toute la journée, les particules n’ont nulle part où aller : elles tournent en boucle dans le système, se déposent dans les conduits, puis reviennent sous forme de poussière dans les pièces.
On voit alors la qualité de l’air baisser, la chaleur devenir plus difficile à stabiliser et les surfaces se salir plus vite. C’est l’un des signes les plus fréquents que les conduits ont besoin d’un vrai nettoyage.

 

   Problèmes mécaniques liés à l’âge du système

Avec les années, certains composants commencent tout simplement à fatiguer : un moteur qui démarre plus lentement, un ventilateur qui peine à suivre, une pièce qui tourne moins bien qu’avant… Ces détails ne paraissent pas graves, mais ils réduisent immédiatement le débit d’air.
Et quand ce vieillissement mécanique s’ajoute à de la poussière ou à des dépôts dans les conduits, la performance chute d’un coup. Dans ces cas-là, une inspection complète devient souvent la meilleure solution pour éviter que le système force inutilement tout l’hiver.

 

Est-ce recommandé de nettoyer ses conduits pendant l’hiver?

Une tendance claire se dégage chez nos clients: près de 30% des propriétaires équipés d’un système central choisissent volontairement l’hiver pour faire nettoyer leurs conduits d’air. Leur choix n’a rien d’un hasard. Avec le temps, plusieurs ont compris que l’hiver offre une combinaison d’avantages difficile à battre :

  • La prévention: intervenir avant qu’un problème n’éclate en plein froid;
  • Les prix: profiter de tarifs généralement plus bas qu’en haute saison;
  • Les disponibilités: obtenir un rendez-vous rapidement, sans liste d’attente.

Ce trio d’avantages explique pourquoi l’entretien hivernal gagne en popularité d’année en année et pourquoi de plus en plus de gens le considèrent comme le moment le plus logique pour s’occuper de leur système de ventilation.

 

   Prévention, baisse des prix et plus de disponibilités

    Prévention

L’hiver est aussi un moment stratégique pour faire de la prévention. Comme le système de chauffage fonctionne presque en continu, toute accumulation de poussière, de débris ou d’allergènes circule davantage dans la maison. Un nettoyage durant cette période permet donc de réduire les risques de baisse de performance, de mauvaises odeurs, d’encrassement prématuré ou même de pannes en plein froid. En intervenant avant que les problèmes n’apparaissent, on assure un fonctionnement plus stable et on prolonge la durée de vie de l’équipement.

Et comme l’entretien est déjà fait, on se retrouve aussi prêt pour le printemps, un moment où la demande augmente considérablement, tout comme les tarifs. Cela permet d’éviter la hausse saisonnière des prix et crée une transition naturelle vers l’un des autres avantages majeurs de l’hiver.

 

    Baisse des prix

Étant donné que l’hiver est une période plus tranquille pour le nettoyage, les entreprises ont moins de demandes et peuvent offrir des tarifs plus avantageux. Concrètement, un nettoyage complet qui coûte habituellement entre 550$ et 650$ en été se situe plutôt autour de 495$ à 550$ pendant l’hiver.

 

    Plus de disponibilités

Au-delà du prix, c’est aussi la disponibilité qui change: il est beaucoup plus facile de réserver rapidement un rendez-vous, sans attendre plusieurs semaines comme en haute saison. Ce double avantage, prix plus bas et rendez-vous plus flexibles, explique pourquoi de nombreux propriétaires/locataires choisissent volontairement de profiter de l’hiver pour entretenir leurs conduits, plutôt que d’attendre les beaux jours.

 

À quelle fréquence nettoyer ses conduits de ventilation?

La fréquence idéale dépend de plusieurs facteurs: la présence d’animaux, les allergies dans la maison, des travaux récents qui ont pu laisser de la poussière, le type de système et le taux d’humidité. En général, un nettoyage tous les 3 à 5 ans suffit pour garder un système efficace. Mais au Québec, dans les maisons chauffées à l’air pulsé ou équipées d’une thermopompe centrale, l’entretien peut devoir être effectué un peu plus fréquemment. L’hiver y est très rigoureux, le chauffage fonctionne presque en continu, et les conduits s’encrassent donc plus rapidement.

L’image ci-dessus montre à quel point l’humidité intérieure doit être ajustée en fonction du froid extérieur: plus la température chute, plus le taux d’humidité recommandé doit être bas (ex. 15 % à –30°C, 25 % autour de –20°C, jusqu’à 40 % lorsque la température est proche de 0°C). Ce niveau d’humidité très bas en hiver favorise l’accumulation de poussière dans l’air et dans les conduits, ce qui accentue l’encrassement du système.

Un nettoyage régulier permet non seulement de maintenir une bonne circulation de l’air, mais aussi de prévenir l’accumulation de poussière et de polluants qui peuvent aggraver les allergies ou rendre le système moins efficace.

 

Est-ce qu’il faut nettoyer ses conduits de ventilation en hiver? - DuraClim - Blogue

Source : Société Canadienne d’Hypothèque et de Logement (SCHL)

 

Comment préparer son chauffage et sa ventilation pour l’hiver?

Avant d’aller plus loin dans le détail, il existe quelques gestes simples que tout le monde peut faire à la maison pour préparer son système avant l’arrivée du froid. Ce sont de petites actions qui ne demandent ni outils spécialisés ni compétences techniques, mais qui peuvent réellement améliorer la performance du chauffage et de la ventilation. En prenant quelques minutes pour nettoyer, vérifier et optimiser certains éléments, vous permettez à votre système de fonctionner plus efficacement, d’utiliser moins d’énergie et de réduire les risques de mauvaise qualité d’air ou de pannes au cœur de l’hiver.

 

   Quelques gestes simples à faire soi-même avant l’hiver

Une préparation minimale peut déjà améliorer l’efficacité de votre système et réduire les risques de problèmes pendant la saison froide. Voici les actions recommandées:

• Remplacer le filtre de la fournaise
Un filtre propre permet un meilleur débit d’air, réduit la consommation d’électricité et protège votre appareil des surchauffes. Idéalement, on le change tous les 3 à 6 mois selon l’utilisation.

• Nettoyer les trappes et bouches de ventilation
Passez simplement un chiffon humide pour retirer l’excédent de poussière à l’extérieur des grilles.

Attention: évitez d’utiliser trop d’eau près des composantes électriques (thermostats, appareils, moteurs). Un léger nettoyage suffit.

Dépoussiérer délicatement autour des sorties de ventilation
Si la peinture du mur ou du plafond est fragile, évitez les produits abrasifs et utilisez plutôt un chiffon doux ou un plumeau pour ne pas l’endommager.

• Vérifier la circulation de l’air dans chaque pièce
Assurez-vous que rien n’obstrue les bouches d’air (meubles, tapis, rideaux). Un bon débit d’air améliore votre confort et réduit l’effort du système.

Ces gestes simples, faits tous les 6 mois, permettent de maintenir un air plus sain et un système plus efficace. Cependant, ils ne remplacent pas un entretien professionnel complet qui va beaucoup plus loin dans la sécurité et la performance.

 

Pourquoi faire appel à un service professionnel pour l’entretien ou le nettoyage?

Faire appel à un professionnel, c’est la garantie d’un nettoyage complet et sécuritaire par des techniciens certifiés NADCA et IQAQ. Les techniciens ont les outils pour atteindre les conduits difficiles et s’assurer que tout est correctement nettoyer et décontaminé. Ils peuvent aussi repérer d’autres problèmes invisibles au premier abord, ce qui évite de se contenter d’interventions partielles qui ne règlent pas vraiment les soucis à long terme.

 

   L’importance d’une inspection et d’un nettoyage professionnels

Même si un entretien de surface améliore la situation, seul un technicien qualifié peut atteindre les sections internes du système et garantir un nettoyage complet et sécuritaire.

Un professionnel peut:

  • Accéder aux conduits profonds que les particuliers ne peuvent pas nettoyer correctement.
  • Capturer la poussière logée dans les conduits à l’aide de collecteurs de poussière avec filtres HEPA.
  • Décontaminer l’intérieur du réseau où s’accumulent poussière, allergènes, moisissures, débris et parfois des résidus d’animaux.
  • Mettre l’emphase sur le conduit de retour (prise d’air de l’appareil), là où la poussière et les débris s’accumulent le plus.
  • Vérifier l’état général du système pour identifier des problèmes invisibles (fuites, accumulation excessive, blocages) et colmater les brèches dans les conduits qui peuvent nuire au bon fonctionnement du système.
  • Travailler avec des outils spécialisés pour éviter d’endommager les conduits, le plénum ou les composantes électriques.

Cela évite de se limiter à un nettoyage partiel qui ne règle pas les problèmes à long terme et peut même causer des pannes si c’est mal fait.

 

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